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La tordeuse des pousses de pin Version imprimable Suggérer par mail
   
   
La tordeuse des pousses de pin

Rhyacionia buoliania Schiff.

Par KERRIS Tayeb     émail: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir   

 

Les reboisements purs de pin d'Alep surtout ceux du barrage vert plantés à sol calcaireux squelettique et, où la pluviométrie ne dépasse pas les 250 mm/an sont exposés en plus des attaques répétées de la processionnaire du pin à de graves infestation de la tordeuse des pousses de pin: Rhyacionia buoliana Schiff.(Lepidoptera; Tortricidae) (KERRIS T., 1987).

Importance économique de Rhyacionia buoliana Schiff

         Ce ravageur met en péril les jeunes reboisements en déformant leur croissance et en les affaiblissant physiologiquement. Les sujets attaqués deviennent des foyers de parasites secondaires tels que les scolytes et les champignons inférieurs; ces agents entraînent leur mort à brève échéance (KERRIS T., 1987). 


Répartition de Rhyacionia buoliana Schiff en Algérie

         La répartition de Rhyacionia buoliana S. est réalisée à l'aide de pièges installés dans les pineraies d'Algérie. Ces pièges sont de deux types: le piège lumineux  le piège à phéromone. Très peu de wilayates sollicitées en 1987 ont mené leur enquête sur cet insecte. Nous n'avons pas pu par conséquent situer toutes les aires de répartition avec précision (KERRIS T., 1987). Sur la base de différentes missions réalisées sur le territoire national et, grâce à nos propres observations, nous avons dressé une carte de répartition de Rhyacionia buoliana Schiff, toutefois, cette carte doit être complétée (KERRIS T., 1987).

Les dégâts de Rhyacionia buoliana Schiff en Algérie

         D'après nos observations, les attaques des rameaux latéraux n'ont pas d'influence sur le devenir des arbres. Tout bourgeon qui avorte provoque le développement d'un ou plusieurs axillaires. Par contre, les attaques des bourgeons terminaux très caractéristiques: ralentissement de la croissance en hauteur, déformation des extrémités des rameaux en forme de baïonnettes, les arbres végètent sous forme de buissant (KERRIS T., 1987). Les attaques de Rhyacionia conduisent donc en général à un ralentissement important de la croissance et à une diminution de valeur de la production de bois d'œuvre (RABASSE J.M. & BABAULT M., anonyme).

         Ce ravageur met en danger les jeunes reboisement par l’attaque d’autres ravageurs (les Scolytidaes, ex: l’hylésine de pin) qui entraînent la mortalités des arbres (KERRIS T., 1987).

         L'évaluation des dégâts de la tordeuse des pousses de pin dans les peuplements est déterminée par le repérage et le comptage des flèches terminales attaquées. Les relevés des attaques de l’enquête réalisée en 1987 (voir bibliographie KERRIS, 1987).

flèches terminales en forme de baïonnettes

Biologie générale de Rhyacionia buoliana Schiff :

         La tordeuse des pousses de pin est une espèce généralement monovoltine.

         La période des émergences des adultes est comprise entre la fin Mai et la mi-Juillet. La durée d'incubation des oeufs est de 10 à 15 jours. Les oeufs éclosent vers la deuxième semaine de juin. Les jeunes chenilles s'alimentent d'aiguilles de pin jusqu'à la fin du mois de Juillet. Vers le début du mois d’Août, elles migrent vers les bourgeons. La pénétration dans le bourgeon est accompagnée d'une émission de résine.

  Pendant la saison froide, les chenilles du 3ème stade restent en hivernation à l'intérieur du bourgeon. Au printemps, elles en sortent pour s'installer dans d'autres où elles s’alimentent et subissent les deux dernières mues vers la mi-Mai, les larves du 5ème stade se nymphosent durant une période de dix à quinze jours.

Larve 5ème stade larvaire

une ponte sur aiguille

 

Chenille stade L3 dans un bourgeon.

 

Symptômes d’attaques:

         Au printemps, les symptômes de l’attaque apparaissent; parmi ceux-ci, on note:

·     un dessèchement des bourgeons minés;

·     un jaunissement des pousses dont l’intérieure est rongé;

·     une déformation des jeunes pousses;

·     une évolution buissonnante des sujets attaqués;

·     une exsudation de résine blanche sur le bourgeon ou sur la pousse;

·     une flèche terminale en baïonnette;

·     une croissance en crosse ou en fourche des bourgeons.

         Les arbres atteins, sont retardés dans leur croissance en hauteur et présentent un aspect buissonnant, parce-qu’ils ont été amenés à refaire plusieurs fois leur flèche terminale (KERRIS T., 1987).

Bourgeon miné.


Complexe parasitaire de la tordeuse des pousses de pin

         Un élevage des tordeuses a permis de recenser les différentes espèces parasites, avec un taux variable (MORDJI D., 1994):.

*     Terastichus turionum (Eulophidae), endoparasite des chrysalides.

*     Exeristes ruficollus (Pimplinae), endoparasite du dernier stade larvaire.

*     Compoplex sp. (Ophininae), endoparasite larvaire. (Signaler pour la première fois en Algérie sur R. buoliana).

*     Brachymeria rugulosa (Chalciddidae), endoparasite des chrysalides.

*     Habrocytus sp. (Pteromalidae), ectoparasite du troisième stade larvaire L3.


Méthode de lutte

      Des essais avec pour objectif essentiel la détermination d'un insecticide efficace contre la tordeuse des pousses de pin ont été réalisé entre 1981 à 1987 (KERRIS T. et al., 1987). Les produits qui ont montré le plus d'efficacités tout en tenant compte de l'entomofaune utile d'après les essais effectués jusqu'‘en 1987, sont par ordre d'importance décroissante les suivants:

          Þ Produit microbiologique:            Bacillus thuringiensis (BACTOSPEINE)

    Þ Produits inhibiteurs de mues :   diflubenzuron 40g (DIMILIN 40) 

                                                                   trifluméron.(ALSYSTINE).

         Pour pouvoir cerner avec exactitude la période de traitement qui est très courte (de 10 à 15 jours), un suivi très strict des différents phases de développement de l'insecte est nécessaire.

         Les essais d'insecticides (chimique et microbiologique) réalisés à Moudjebara (Djelfa) révèlent la possibilité de lutter efficacement contre la mineuse des pousses de pin par pulvérisation de Bacillus thuringiensis plus un protecteur (Nu-film) sur les deux premiers stades larvaires, et, où, pulvérisation de produits inhibiteurs de mues sur les trois premiers stades en Juin - Juillet - Août (selon les régions) et les 3ème ,4ème stades larvaires au printemps (KERRIS T. et al., 1987).


Recommandations

         Les attaques de R. buoliana diminuent d'intensité lorsque le massif est fermé (ROBREDO F., 1966). Dans les régions observés, les dégâts ne sont importantes que sur les plantations (KERRIS T., 1987).

         Pour protéger les jeunes plantations de pins contre la tordeuse des pousses de pins, elle pourrait être assurée par l'utilisation du produit microbiologique le Bacillus thuringiensis au moment opportun, en tenant compte des spécifies stationnelles pour une meilleure efficacité (époque de traitement) (KERRIS T., 1987). Pour cela, seule une approche intégrée permettra d'assurer la survie des plantations à moyen terme, par une stratégie d'aménagement et de protection des plantations qui intègre des méthodes de lutte chimique et biologique en utilisant des parasites comme l'Hyménoptère Tetrasticus turionum qui présente un taux de parasitisme très important de 17,35p.cent avec un nombre de moyen de 35 individus par chrysalide et un taux se parasitisme par rapport à d'autres parasites recensées sur la tordeuse, de 75,53p.cent (MORDJI D., 1994) ; en accordant plus d'importance aux pratiques sylvicoles préventives, par une diminution du taux du pin d'Alep, qui doit être mélangé avec d'autre espèces, de Pins, de Cyprès et d'autres feuillus.


Méthodes d’échantillonnage

- Évaluation du taux d'attaque:

         L'évaluation (cf. § 8.2 - Choix des stations), des dégâts de la tordeuse des pousses de pin dans les peuplements est déterminée par le repérage et le comptage des flèches terminales attaquées (ne pas confondre avec les dégâts de l'hylésine du pin, vérifier s'il y a de la résine sur le bourgeon).

         Le choix de la superficie des parcelles à échantillonner est laissé au choix de l'enquêteur. Elle doit représenter au moins 10 % des foyers infestés. Deux cents (200) arbres répartis sur toute la superficie de la parcelle doivent être observés. Ces observations seront faites au printemps où les symptômes sont facilement décelables:

         Les zones de sondage seront choisies à l’intérieur des parcelles.

La première zone doit être située en bordure de route (pour servir de repère), mais le premier arbre à observer doit être situé à 30 m de la route  de façon à éviter l’effet de lisière.

         Il s’agit de procéder au comptage des pins qui ont leur flèche terminale attaquée par la tordeuse, et cela par virée : (voir § méthode d’échantillonnage générale).

         Cents arbres par point de sondage seront observés dans chaque parcelle retenue (voir fiche d’exploitation n° TPP-03). Ces observations seront faites au printemps car les symptômes sont facilement décelés.

- Échantillonnage des larves matures et des chrysalides:

   La connaissance du taux de parasitisme du dernier stade larvaire et des chrysalides est très importante parce-qu’elle nous donne des renseignements fondamentaux pour l’étude de la dynamique de population du ravageur.

         En plus, le suivi des chrysalides au laboratoire permet de:

*     suivre l’échelonnement des émergences des adultes (voir la fiche d’exploitation n° TPP-02).

*     vérifier si la sortie des mâles précède celle des femelles (en général, la sortie des mâles précède celle ces femelles d’une dizaine de jours).

*     Établir le pourcentage entre les deux sexes (sex. ratio) (voir la fiche d’exploitation n° TPP-01).

- Choix des stations:

   Le choix des stations pour la récolte des échantillons doit se faire en tenant compte de :

*     L’intensité de l’attaque (1) ( Sévérité et Incidence ),

*     L’exposition ( versant Nord, Sud, Est, et Ouest ),

*     L’altitude,

*     Topographie du lieu ( bas-versant, fond de vallée, haut-versant et ligne de crête )

*     Toute les possibilité de variations climatiques qui influent sur le développement de l’insecte seront considérées.

(1)   Échelle d'évaluation (voir ci-dessous).

- Modalités d’échantillonnage :

         La récolte des échantillons doit se faire dans la première quinzaine du mois de mai, 100 bourgeons terminaux abritant des chrysalides ou des larves de dernier stade seront récoltés au niveau de différentes stations d’observation (il s’agit de récolter 130 à 150 bourgeons car une partie des bourgeons pourrait être vide, et les garder dans un sachet en plastique au bureau pendant une semaine).

         Après la première semaine, les sachets seront contrôlés et chaque bourgeon sera observé minutieusement pour vérifier si à l’intérieur il y’a une chenille ou chrysalide. Dans ce dernier cas, la partie terminale du bourgeon contenant la chrysalide sera coupée en  évitant de blesser la chrysalide. Celle-ci sera mise dans un flacon bouché avec du coton fin avec l’indication de la parcelle et la date.

         Les flacons seront gardés à l’extérieur dans une caisse et à l’abris, tandis que les bourgeons contenant les chenilles sont gardés dans des sachets neufs au bureau (éventuellement pour les aliments, il faut leur ajouter quelques nouveaux bourgeons frais) cela pour une semaine, les nouvelles chrysalides seront récoltées et placées dans les flacons comme les précédentes.

- Suivi des échantillons:

         Dés qu’une chrysalide donne un papillon, on numérote le tube où cette émergence a eu lieu et, on note la date sur la fiche d’exploitation n° TPP-02). 

        L’opération doit être faite quotidiennement en dénombrant:

*     Les émergences des parasites,

*     Les chrysalides parasitées,

*     et les parasites qui sont sortis (plusieurs parasites pourraient sortir d’une seule chrysalides).

         A la fin du mois d’Août, il résultera sur la fiche d’exploitation n° TPP- 02:

·     le total des papillons sortis,

·     le total des chrysalides sorties,

·     le nombre de parasites sortis,

·     le nombre de chrysalides non écloses, car elles pourraient être parasitées ( sans avoir encore donné lieu à la sortie des parasites ) ou être attaquées par des champignons entomopathogènes.

         A la fin de l’été, elles seront envoyées au Service de Protection des Forêts  avec les parasites déjà sortis pour une étude plus détaillée.

         On pourra ainsi établir, pour chaque station une courbe de sorties des adultes, le pourcentage total de parasitisme et une fois les parasites identifiés : le taux de parasitisme des différentes espèces.

-Observation des chrysalides sur le terrain:

         Dans les stations où ont été prélevées les chrysalides à observer au laboratoire, on doit marquer 5 à 10 pousses sur des pins moyen d’une bande étiquette visible (par exemple ruban de couleur). Ainsi on pourra vérifier les émergences sur le terrain 2 à 3 fois par semaine en complément des observations du laboratoire.

         L’observation des chrysalides est une technique simple et efficace, elle présente l’avantage de limiter les sorties sur le terrain par un suivi des chrysalides sous abri à l’extérieur. Elle doit être réalisé dans tous les forêts où la tordeuse cause des dégâts importants.


Conclusion

1.  Le piégeage des adultes est une technique qui permet de mieux maîtriser le cycle biologique de l’insecte puisqu’il permet de connaître la durée de la période d’envol des papillons et aide apprécier le nombre total de papillons dans une station donnée. On peut ainsi tracer la courbe des émergences, déterminer la date de calage du cycle (50% des émergences) et les comparer avec les données des années précédentes.

2.  La date de calage sera déterminée par le Service de Protection des Forêts des Conservations, sur la base des données et renseignements envoyés par l’Agents de Protections des Forêts. Dés que les captures cessent, on attend 10 jours pour éviter les erreurs et on dresse une fiche récapitulative des résultats.

3.  Le choix des stations d’observation ou seront installés les pièges doit se faire sur la base des taux d’infestations antérieurs et des facteurs d’exposition et d’altitude.

4.  Ce choix doit tenir compte des possibilités de disposer d’un gardiennage et d’une récupération des papillons chaque matin.

5.  Le Chef de Service de Protection dispose d’une technique d’avertissement qui lui permet de mieux connaître la biologie de l’insecte et l’évolution de sa population dans les différents reboisements. Il lui appartient de se mobiliser dés la mi-Mai pour installer des piège dans les secteurs les plus infestés.

6.  Si l’opération est bien menée, la biologie de l’insecte sera mieux connue et, le risque de ravages sera connu à l’avance, avec une définition plus précise des zones ou la population du ravageur est élevée; ce qui permettra, en cas de nécessité des interventions de lutte chimique ou biologique.


Méthodes d’avertissement

Piège à phéromones :

         Pour établir un système de détection et de surveillance des population de Rhyacionia buoliana en phase endémique, l’installation d’un réseau de parcelles dans les régions atteinte est nécessaire. Soit 03 pièges à phéromones, d’une hauteur de 02 mètres et à une distance de 40 mètres les uns des autres par parcelle. Ce réseau deviendra un élément important dans les détection hâtive des insectes d’importance économique en Algérie.

         Les papillons mâles sont attirés par une hormone (phéromone) produite et mise par les femelles. ‘est grâce à leur capacité de capter à distance les signaux olfactifs qui leur sont envoyés , que les mâles de Rhyacionia buoliana peuvent repérer les femelles et s’accoupler. 

         L’hormone produite par la femelle de Rhyacionia buoliana a été identifiée il y a une dizaine d’années et est actuellement synthétisée artificiellement. Elle est mise dans des capsules en caoutchouc placées dans des pièges, permettant ainsi la capture des sujets mâles. (voir § Type de Pièges ). cette technique permet d’étudier la courbe d’envol des mâles (et par extrapolation, celle de toute la population) dans une station donnée et aussi de connaître le niveau de la population du ravageur.

         Les pièges sont installés sur le terrain deux semaines avant la période de vol des adultes  ( c’est-à-dire vers le 15 Mai )


(1) Échelle d'évaluation
Sévérité
Incidence
0 -  Pas d'attaque. 0 -  Aucun arbre attaqué.
1 -  Présence d'au moins une attaque sur pousses latérales,
mais la flèche terminale intacte.
1 -  Un arbre attaqué.
2 - Attaque de la flèche terminale. 2 -  2 à 5 arbres attaqués.
  3 -  6 à 25 arbres attaqués.
  4 - + de 25 arbres attaqués.

Ne pas confondre avec:

L'insecte: l'hélysine de pin (Blastophagus piniperda).

Dégâts:

* dessèchement des bourgeons

* Chute des pousses terminales minées.



Les champignons
La rouille courbeuse des rameaux de pins Melampsora pinitorqua.
Le dessèchement des pousses de pins dû à Sphoeropsis sapinea.

Dégâts:

* déformation et parfois dessèchement des rameaux de pins

* déformation de tige principale.

Dégâts:

* dessèchement des pousses de l'année avant élongation.

* pousses ramifiées

* pousse terminale atteinte=déformation du plant











 

 Bibliographies

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Dernière mise à jour : ( 23-07-2008 )
 


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